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Parlement Bruxellois

Sur la page de Michael Verbauwhede le 15 décembre 2017

On hallucine au Parlement. Pascal Smet tient des propos dégoutants envers les femmes et les prostituées (et ce n'est pas la première fois)... s'excuse à moitié envers Bruxelles. Mais pas envers les femmes et les prostituées. Puis le Ministre-Président monte à la tribune pour s'expliquer, noie le poisson, se plaint des gens qui critiquent Bruxelles, et remet un tout petit peu Smet à sa place, et puis va se rasseoir. "On ne va pas en faire un débat". PARDON? "M. Smet et M. Vervoort: vous n'avez pas encore compris la gravité de ces propos!" s'est écriée ma camarade Mathilde El Bakri, députée avec moi au parlement bruxellois. "C'est honteux, c'est une insulte pour les femmes, et les prostituées ce que M. Smets a dit. Vous n'avez rien compris de la vague #metoo #balancetonporc ?" Après ça, le parlement a repris son train-train habituel, comme si de rien n'était. Circulez, on continue à insulter les femmes... On hallucine.

20 octobre 2017 - Michael VERBAUWHEDE sur la page de Mathilde EL BAKRI

En DIRECT du Parlement bruxellois. "Vous défendez la limitation de l'accès aux études et à la profession de médecins, alors que vous importez des médecins étrangers" ai-je rappelé au MR au parlement bruxellois. 
Je viens d'intervenir pour dénoncer la pénurie de médecins. Le gouvernement fédéral prévoit en effet de modifier l'attribution et la répartition des « numéros INAMI » (sans ce numéro, le médecin ne peut pas exercer). En continuant à limiter l'accès aux étdes de médecine et à la profession, la pénurie de médecins va s'aggraver. 
La question des numeros inami est une question essentielle pour les patients et les étudiants. Pourtant, depuis trop longtemps, elle est l'objet d'un sale jeu de la part de ceux qui défendent un modèle de soins de santé corporatif et privatisé d'une part, et de ceux qui veulent en faire une question communautaire d'autre part. Et ces deux-là sont souvent alliés. Ce jeu se fait sur le dos des patients et des étudiants, et ce sont aujourd'hui notamment le MR et la N-VA qui jouent les rôles principaux. Si le Conseil d'Etat a rendu un avis assassin sur le projet du gouvernement fédéral, le problème est bien plus global. C'est le mécanisme même du numerus clausus qui doit être entièrement remis à plat.

Certains députés bruxellois ont déposé une motion en conflit d'intérêt (un moyen de bloquer pendant 40 jours un projet de loi du gouvernement fédéral). Même si cela en fait un conflit communautaire et non pas un conflit sur le droit à la santé, le PTB a soutenu la motion... tout en rappelant qu'il était surtout urgent de revoir complètement le système de soins de santé.

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Date de dernière mise à jour : 16/12/2017